Allez, c'est parti!
On va reprendre cette bonne vieille habitude : écrire tout ce qu'on a envie d'écrire pour se vider l'esprit et le rendre plus léger. Ca ne résout en rien les problèmes, mais au moins on a l'impression, l'espace d'un instant, qu'ils s'envolent et nous foutent la paix.
Disons plutôt qu'il n'y a qu'un seul problème mais qu'il est de taille. J'y pense tous les jours, non par obsession mais par obligation. Alors les nerfs partent parfois en vrille contre une phrase, un geste, une pensée. Voilà pourquoi je peux paraître désagréable ces derniers temps.
Alors voilà : je pousse la gueulante contre le boulot. J'aime ce que je fais, je sais qu'il y a pire que mes études. Mais tous ces projets à rendre, tous ces refus, ces modifications, ces précipitations, ces infos données en retard,... Ca me donne envie de balancer crayons et feuilles par la fenêtre. J'ai l'impression de devoir me comporter comme une créature surhumaine capable de rendre un travail 3 fois plus vite que ce qui est demandé. Une peinture? 1 mois? Impossible, 2 semaines maximum.
Sans oublier LA bonne nouvelle! Eh oui, pas de blocus en juin. Ce qui fait qu'au lieu d'avoir une semaine pour réviser... eh bien nous n'en avons pas. 'Faudra me présenter celui qui a eu cette bonne idée, tiens.
Bref, c'est comme ça, on n'y peut rien. Il faut trouver la motivation nécessaire pour arriver à ses fins. Heureusement, j'ai la mienne. Une motivation qui me pousse à faire des efforts, à être courageuse et à me sentir plus paisible quand la panique vient frôler mes pensées. Une motivation qui me donne envie de l'entretenir jour après jour.
Merci